Une silhouette sur une passerelle fait face à une ville suspendue au-dessus de gouffres, sous un ciel cuivré.
Ville suspendue — recherche d’ambiance.

Les mondes de Far From Humans

Un univers presque éteint Sous un ciel qui se retire.

Les étoiles se font rares. Les mondes gardent leurs couleurs, leurs étrangetés et ceux qui les habitent.

Entrer dans l’univers

Far From Humans se déroule dans un avenir très lointain. L’expansion cosmique a isolé les systèmes et raréfié la lumière. La chaleur est devenue une ressource que l’on compte, que l’on partage et dont on contrôle l’accès.

Illustrations et recherches visuelles de Far From Humans. Ces images ne sont pas des captures du jeu.

À l’aube de la fin des temps

Une étoile encore accessible représente une réserve de chaleur, un repère et un enjeu politique. La lumière, les éléments lourds, une information fiable ou une route praticable valent plus qu’une monnaie qui ne donne accès à rien.

La fin prend son temps. Les distances s’allongent et les échanges se fragilisent. Chaque communauté doit compter ce qu’elle peut encore chauffer, réparer ou transmettre.

Une grande créature à plaques irisées traverse une eau peu profonde entre des pics rocheux couverts de végétation.
La Nacre Errante — illustration d’intention.

La Nacre Errante

Un dos de nacre.

De longs filaments effleurent les hauts-fonds. À chaque pas, sa canopée de nacre prend une autre couleur.

Des routes dans les déchirures

Les voyages FTLA empruntent des déchirures naturelles de l’espace-temps. Les balises mesurent, synchronisent et stabilisent ces possibilités de passage. Elles dépendent d’une couture qui existe déjà.

Les vaisseaux, les messages et les transactions suivent les mêmes coutures. Quand l’une d’elles ferme, les nouvelles cessent aussi de passer. Une communauté peut toujours être là, sans que personne ne reçoive de ses nouvelles.

Des mondes que la fin aurait dû interdire

Autour des anomalies FTLA, la matière et le climat conservent parfois des états improbables. Des mondes restent colorés, des écosystèmes se transforment et des paysages survivent au froid qui les entoure.

Ces refuges ont un coût. Une anomalie peut protéger un monde en reportant ses contraintes sur une autre route ou une autre population.

Des tiges sombres portent de fines poches lumineuses au-dessus de l’eau, parmi des arches rocheuses noyées de brume.
Les Lanternes Veuves — illustration d’intention.

Les Lanternes Veuves

Quelques lumières dans l’ombre.

De fines membranes retiennent une lueur ambrée. Autour d’elles, la pierre humide et l’eau sombre. Assez de lumière pour sentir une présence.

Habiter près de la chaleur

À Concession, la chaleur dessine la ville. Une Veine thermique traverse cette ancienne infrastructure devenue port, marché et chantier. Autour d’elle s’accrochent des colliers incomplets, des quais et de grands rideaux thermiques.

Près de la Veine, la chaleur est stable et le pouvoir s’installe. Vers le vide, les variations thermiques se font sentir. Les habitants y entretiennent ce qui leur permet de tenir. Une même station, des quotidiens très différents.

L’étrange reste humain

Les étrangetés de Far From Humans viennent de l’humanité, de ses transformations, des environnements et des technologies qui ont survécu à leur rôle d’origine. Il n’y a pas de rencontre avec une intelligence extraterrestre.

Le temps a suffi à rendre l’humanité méconnaissable.

Ce que les êtres refusent d’abandonner

Dans ce ciel qui s’éteint, les gens réparent encore. Ils transportent ce dont d’autres ont besoin et protègent ce qu’ils refusent de perdre. C’est à leur hauteur que se joue Far From Humans.

Un paysage de gouffres sombres rejoint une lueur à l’horizon, sous un astre immense et un ciel sans étoiles.
Horizon sans étoiles — recherche d’ambiance.

Les routes

Ce qui reste à relier.

Quand une route se ferme, les nouvelles cessent aussi de passer. À l’autre bout, quelqu’un attend peut-être encore.